Windows Vista Familiale Premium

Le logiciel Windows Vista est un système d’exploitation propriétaire de la famille Microsoft Windows, et plus précisément de la branche Windows NT (NT 6.0), développé et commercialisé par la société Microsoft. Il a été mis sur le marché en février 2007, soit plus de cinq ans après son prédécesseur, Windows XP. Son successeur est Windows 7, sorti en octobre 2009.

Selon Microsoft, Windows Vista contient des centaines de nouvelles fonctionnalités. Les plus significatives d’entre elles sont probablement le renouveau de l’interface graphique, une fonction de recherche plus développée grâce à l’indexation, de nouveaux outils de création multimédia, comme le créateur de DVD Windows, la configuration réseau en partie réécrite et, enfin, le noyau NT6 assurant une plus grande stabilité et de meilleures performances. Windows Vista vise à augmenter le niveau de communication entre les machines sur un réseau local en utilisant la technologie du peer-to-peer qui simplifie le partage de fichiers et de médias numériques entre les ordinateurs et les périphériques. Pour les développeurs, Vista introduit la version 3 du Framework .NET qui a pour objectif de faciliter la programmation d’applications par rapport à l’utilisation traditionnelle des API Windows.

Le premier objectif de Microsoft était d’obtenir une meilleure sécurité pour le système. Une des critiques les plus courantes de Windows XP et de ses prédécesseurs concernait leur vulnérabilité aux logiciels malveillants et aux virus. Ces failles, une fois découvertes, étaient assez souvent exploitées et permettaient de pénétrer dans l’ordinateur. À la vue de ceci, Bill Gates a annoncé début 2002 le rachat de Trustworthy Computing pour ajouter de nouvelles fonctions de sécurité dans les prochaines versions de Windows. Microsoft a déclaré avoir donné la priorité à l’amélioration de la sécurité de Windows XP et celle de Windows Server 2003 avant de finir le développement de Vista, ce qui a retardé de manière significative sa version finale.

Le nom Windows Vista a été annoncé comme nom définitif le . Auparavant, le nom de code du système était Longhorn.

Le , Microsoft cessera de supporter Windows Vista, ce qui signifiera, en particulier, l’arrêt de la publication de correctifs de sécurité.

Windows XP Familiale

Windows XP (nom de code Whistler) est une famille de systèmes d’exploitation multitâches, développée et commercialisée par Microsoft, permettant l’usage d’un ordinateur tel qu’un ordinateur fixe, un portable ou encore un Media Center. Les lettres « XP » proviennent d’experience. Microsoft a mis fin au support le 8 avril 2014. Entre autres, il n’y a plus de mises à jour et la base virale de Windows Defender n’est plus gérée.

Depuis plusieurs années, Microsoft souhaitait fédérer ses familles de systèmes d’exploitation (grand public et professionnel) en une seule famille, dans le but de réduire les coûts de développement et de maintenance. Windows 2000 devait remplir ce rôle, mais la complexité de son interface d’administration explique son rejet par le grand public. En 1999, le projet Microsoft Neptune, qui devait fournir la version « familiale » de Windows 2000 est abandonné. Il est remplacé par le projet Whistler, reprenant de nombreuses idées des projets Neptune et Odyssey, qui donne naissance à Windows XP et à ses deux versions : grand public et professionnelle. Les deux versions utilisent le noyau et l’architecture de NT (dite version 5.1). La version grand public est ainsi la même que la version professionnelle, mais elle est allégée de toutes les fonctions estimées inutiles pour un usage domestique.

Windows XP est officiellement le successeur de Windows Millennium et de Windows 2000. Windows XP est sorti le et selon une estimation d’un institut de statistiques américaines, il a été vendu à près de 400 millions de copies en .

L’édition la plus courante de Windows XP est la version Familiale qui est conçue pour les utilisateurs domestiques tandis que la version Professionnelle, qui comprend entre autres des fonctionnalités réseau et d’administration supplémentaires, est destinée aux entreprises utilisant des réseaux et des serveurs. Il est à noter que cette dernière coûte plus cher que l’édition Familiale. Windows XP Media Center a des fonctionnalités multimédia complémentaires pour permettre par exemple de voir et d’enregistrer la télévision, regarder plus confortablement des DVD. Windows XP pour Tablet PC est une version spécialement conçue pour les Tablet PC. Deux versions distinctes de Windows XP en 64 bits sont sorties, une pour les processeurs Itanium et une pour les processeurs x86-64.

Windows XP a introduit un nombre de nouvelles fonctions telles que :

  • première version de Windows grand public basé sur un noyau Windows NT (les versions précédentes étaient basées sur MS-DOS) ;
  • Mise en veille sur disque (mode hibernation) ;
  • possibilité d’intégrer de nouveaux pilotes pour Windows XP ;
  • interface graphique plus agréable et le nécessaire pour créer ses propres thèmes ;
  • changement rapide du bureau personnel (pas de fermeture de session nécessaire) ;
  • moteur de rendu des caractères ClearType pour une meilleure lecture sur les écrans LCD ;
  • bureau à distance qui permet de se connecter à distance à l’ordinateur pour utiliser l’imprimante, fichiers, périphériques, etc. ;
  • support de la plupart des connexions : par modems ADSL, par Wi-Fi ou encore par FireWire ;
  • composant prefetcher qui accélère le démarrage de Windows et des programmes.

Microsoft a sorti 3 service packs pour les systèmes Windows afin de réparer bon nombre de problèmes, et d’ajouter de nouvelles fonctionnalités.

L’absence de support de MS-DOS a déplu à certains utilisateurs migrant depuis Windows 9x vers Windows XP. Bien que XP propose le Mode de compatibilité, ainsi qu’une invite de commande ressemblant davantage à une fenêtre DOS de Windows 9x que CMD, un grand nombre d’anciennes applications DOS rencontrent des erreurs. Ces erreurs sont dues au fait qu’XP est basé sur le noyau NT et n’utilise donc plus MS-DOS comme système d’exploitation de base. Il existe des solutions Open Source telles que DOSBox et FreeDOS, bien que dans de rares cas un véritable environnement MS-DOS soit toujours nécessaire. Par exemple, la plus commune des erreurs est que XP ne supporte plus les applications DOS plein écran car le port est désormais occupé par d’autres périphériques système.

Apple IIc

L’ Apple IIc (c pour compact) est le premier ordinateur Apple portatif. Il utilisait le processeur 65C02 (mise à jour du 6502) et comportait des contrôleurs intégrés pour des périphériques communs tels que les unités de disques, les modems, etc., qui précédemment exigeaient des cartes additionnelles. Cependant, en raison de sa compacité, l’Apple IIc était limité dans ses extensions. Le nom de code de l’Apple IIc était « Lolly » dans certains documents internes d’avant sa sortie.

Caractéristiques :

  • Constructeur : Apple
  • Processeur : MOS Technology 65C02 8 bit à 1,024 Mhz
  • Bus système : 1,4 Mhz
  • RAM : 128 Ko extensible à 1 Mo
  • ROM : 32 Ko
  • Affichage : 24 x 80 caractères / couleur 4 bits en 40 x 48 / couleur 3 bits en 280 x 192 et couleur 1 bit en 560 x 192
  • Ecran : 9″ CRT monochrome vert
  • Son : haut-parleur interne mono
  • Lecteur disquette : 5″1/4 143 Ko interne
  • Slots d’extension : pas de slot d’extention mais plusieurs ports propriétaires (série, disque, souris, etc…)
  • Ports : prise péritel, 2 ports série, port pour lecteur externe, connecteur pour souris, manette ou joystick
  • Date de mise en vente : Avril 1984

Alice 32 version boite

Alice est un micro-ordinateur fabriqué par l’entreprise française Matra-Hachette, vendu à partir de 1983. C’est un clone d’un micro-ordinateur américain de la firme Tandy, le MC-10.

Il est construit autour d’un processeur Motorola 6803 (8 bits de données, 16 bits d’adresse).

Il dispose dans sa version initiale de 4 kibioctets de mémoire, d’une interface série, d’un bus d’extension et d’une sauvegarde sur cassette audio externe. Un petit clavier est intégré à l’unité centrale. Celle-ci affiche ses résultats sur une télévision, via une prise péritel comme beaucoup de micro-ordinateurs de sa génération.

Il se programme comme tous les autres micro-ordinateurs de l’époque en langage BASIC ainsi qu’en Logo et Assembleur pour les versions 32 et 90.

Caractéristiques :

  • Constructeur : Matra société Française créé en 1941 et Hachette société Française créé en 1826
  • Microprocesseur : Motorola 6803
  • Mémoire vive (RAM) : 16 Ko dont 8 Ko pour l’utilisateur
  • Mémoire morte (ROM) : 16 Ko (Basic Microsoft)
  • Affichage : 16 x 32, 25 x 40 et 25 x 80
  • Capacités sonores : 1 voie 5 octaves
  • Dimensions : 22 x 18 x 5 cm
  • Poids : 0,725 Kg
  • Date de mise en vente : 1985
  • Prix de mise en vente : 1195 fr

Personal Computer 300PL

L’IBM PC 300PL est un ordinateur conçu pour les entreprise qui intègre les processeurs ultra-performants Intel Pentium II, une carte graphique AGP, une mémoire principale SDRAM, des disques durs Ultra ATA ou Ultra Wide SCSI, une carte son et une carte Ethernet 10/100.

Chaque IBM PC 300PL est équipé d’une étiquette d’identification radiofréquence qui facilite le déploiement et l’inventaire des systèmes du réseau. Cette technologie permet d’enregistrer les informations sur un utilisateur, y compris l’identification d’une image logicielle, sans avoir à ouvrir le châssis. Alert on LAN – ces systèmes sont dotés de la fonction Alert on LAN développée par IBM et Intel dans le cadre de leur alliance sur la gestion avancée. Cette technologie signale l’intrusion dans un système ou son retrait du réseau et ce, même lorsque l’ordinateur est hors tension. Alert on LAN surveille également la tension d’alimentation, la vitesse du ventilateur et la température du système et prévient de toute défaillance imminente.

  • Affichages graphiques pris en charge : VGA (640×480), XGA (1024×768), SVGA (800×600), SXGA (1280×1024)
  • Interfaces vidéo : VGA
  • Mémoire vidéo : 4 Mo / 4 Mo (maximum) SGRAM
  • Processeur graphique : S3 Trio3D
  • Type d’interface : AGP
  • Baies : 2 (total) / 1 (libre) x externe 3.5″ x 1/3H ¦ 1 (total) / 0 (libre) x interne 3.5″ x 1/3H ¦ 1 (total) / 1 (libre) x externe 5.25″ x 1/2H
  • Emplacements : 1 (total) / 1 (libre) x ISA – pleine longueur ¦ 1 (total) / 1 (libre) x PCI / ISA partagé – pleine longueur ¦ 2 (total) / 2 (libre) x PCI – demi-longueur ¦ 3 (total) / 2 (libre) x mémoire – DIMM 168 broches ¦ 1 (total) / 0 (libre) x CPU ¦ 1 (total) / 1 (libre) x AGP 2x – demi-longueur
  • Interfaces : 1 x parallèle ¦ 2 x série ¦ 1 x USB ¦ 1 x clavier PS/2 ¦ 1 x VGA ¦ 1 x sortie de ligne audio ¦ 1 x entrée de ligne audio ¦ 1 x microphone ¦ 1 x LAN ¦ 1 x souris PS/2
  • Bus latéral : 66 MHz
  • CPU : Intel Pentium II 266 MHz
  • Jeu de puces : Intel 440BX
  • Capacité : 1 x 4.2 Go HDD ATA-33
  • Caractéristiques : Mot de passe administrateur, mot de passe à la mise sous tension, contrôle des E/S disquette, contrôle des E/S disque dur, contrôle des E/S du port parallèle, contrôle des E/S du port série
  • Certificats de conformité Plug and Play
  • Conformité aux normes Sound Blaster 16/Pro, AdLib
  • Fréquence d’échantillonnage : max. 44.1 kHz
  • Mode de sortie : audio Son 3D
  • Conformité aux normes EPA Energy Star
  • Consommation électrique : 145 Watt
  • Tension nominale : CA 120/230 V ( 50/60 Hz )
  • Conformité aux normes IEEE 802.3, IEEE 802.3u
  • Protocole de liaison de données Ethernet, Fast Ethernet
  • Type d’interface (bus) : PCI
  • Couleur : Blanc
  • Dispositifs intégrés : Haut-parleur
  • Facteur de forme du boitier : Ordinateur de bureau
  • Localisation : Français / France
  • Type : Ordinateur personnel
  • Utilisation recommandée : PME, grandes entreprises
  • Facteur de Forme des mémoires : DIMM 168 broches
  • Règle de Mise à jour : Barrette de 128 Mo maxi
  • Taille installée : 32 Mo / 384 Mo (maximum)
  • Technologie : SDRAM – non ECC
  • Temps d’accès : 10 ns
  • Hauteur : 12.8 cm
  • Largeur : 45 cm
  • Profondeur : 45 cm
  • Poids : 10 kg
  • Logiciel : Pilotes de périphérique & utilitaires, Internet Explorer, Adobe Acrobat Reader, IBM AntiVirus, IBM ViaVoice
  • Système d’exploitation fourni : Microsoft Windows 95
  • Niveau sonore : 37 dBA
  • Taille installée : L2 – 512 Ko Pipeline Burst
  • Lecteur de disquette : 3,5 pouces 1,44 Mo 1 x IDE – intégré – PCI ATA-33

Ubuntu 4.10 32 bits

Ubuntu 4.10

Ubuntu Warty Warthog (qui signifie littéralement phacochère verruqueux) 4.10 est la première version de la distribution GNU/Linux UBUNTU .

Sortie le 20 Octobre 2004, Elle est basée sur la version instable de Debian, elle se voulait être une distribution Linux simple à installer et à utiliser. Ubuntu connaîtra par la suite le développement que l’on sait.

La période de 18 mois durant laquelle cette version bénéficiait d’un support est arrivée à terme le 30 avril 2006. Warty n’est officiellement plus supportée depuis de cette date (bien qu’il reste utilisable).

Ubuntu tient sur un seul CD, avec des milliers de paquets supplémentaires disponibles en ligne. L’installeur est optimisé pour la vitesse et la simplicité. Ubuntu possède un très bon support pour les ordinateurs portables (à la fois sur les x86 et les PPC) et peut également installer un serveur dans une configuration minimaliste.

Ubuntu est la première distribution qui utilise Gnome 2.8, le jour de la version 2.8.

  • Firefox 0.9 (avec les patches de sécurité)
  • Logiciel de productivité de première catégorie Evolution 2.0 et Open-Office.org 1.1.2

XFree86 4.3 avec un support matériel amélioré

Warty peut être installé dans un mode minimaliste pour les serveur, ou complètement en mode station de travail. Il fonctionne sur les ordinateurs portables et les ordinateurs de bureaux. Warty est sécurisé de part sa conception – un but clé est d’assurer que Warty est aussi sécurisé que possible des attaques provenant d’internet après une installation par défaut.

« Ubuntu » est un ancien mot africain qui signifie « humanité aux autres »

ATARI 520ST

Les Atari ST forment une famille d’ordinateurs personnels conçus par la firme américaine Atari dont le succès commercial a marqué la deuxième moitié des années 1980 et le début des années 1990. Le succès fut autant grand public (Jeux vidéo) que professionnel (Traitement de texte, PAO et surtout MAO).

Le micro-ordinateur Atari ST marque plus particulièrement l’histoire informatique comme la machine ayant permis l’essor de la Musique assistée par ordinateur et la démocratisation de la norme MIDI. En 2010, le magazine spécialisé Sound on Sound le classe dans les 25 produits marquants et responsables des changements de l’enregistrement musical. Cette machine est considérée encore aujourd’hui comme une référence dans le domaine en raison de sa robustesse et de son extrême précision pour le séquençage MIDI.

ST signifie Sixteen/Thirty-two (« seize/trente-deux ») et fait référence à l’architecture mixte 16/32 bits du microprocesseur Motorola 68000 des premiers modèles. On a dit qu’il s’agissait également des initiales de Sam Tramiel, fils de Jack Tramiel, président d’Atari à l’époque.

Lors de sa sortie en 1985, l’Atari ST se positionne en concurrent direct du Macintosh d’Apple commercialisé l’année précédente. Ce nouveau micro-ordinateur doit devenir le nouveau fer de lance d’Atari qui est alors au plus mal à la suite du récent krach du jeu vidéo. La société vient juste d’être rachetée par Jack Tramiel, homme d’affaires très influent à l’époque dans le milieu informatique. Après sa première présentation au public, les différents médias rapportent qu’Atari vient de dévoiler son nouveau Jackintosh.

La presse et les professionnels l’opposent pourtant rapidement à l’Amiga du constructeur Commodore car les deux machines sont commercialisées quasiment en même temps. Cette concurrence allait donner lieu à l’une des plus importantes batailles de la micro-informatique.

Les possesseurs de micros européens étaient alors divisés en deux clans : les utilisateurs d’un ST ou d’un Amiga. Cette concurrence était visible jusqu’aux devantures des revendeurs spécialisés où la bataille entre Atari et Commodore faisait rage.

La configuration des deux machines étant très proche, le duel se jouait sur des détails (l’Amiga proposant des qualités graphiques et sonores plus novatrices pour l’époque et l’Atari ST un micro-processeur légèrement plus rapide, un encombrement plus réduit, des prises MIDI et un tarif plus attractif). Cette concurrence a permis, par exemple, à la scène démo Atari de repousser les limites de la machine pour narguer l’Amiga sur ses points forts.

Le slogan de Jack Tramiel pour l’Atari STF était : « The Power without the Price », la puissance sans le prix.

Devant l’engouement pour la machine, plusieurs jeux vidéo d’un genre nouveau furent développés originellement sur Atari ST tels que (entre autres) Dungeon Master, Le Manoir de Mortevielle, L’Arche du Captain Blood puis plus tard Vroom. Ces titres permirent à la machine de jouir d’une longue durée de vie et de faire jalouser pendant quelque temps les possesseurs d’Amiga.

L’Atari ST a connu également un énorme succès auprès des musiciens grâce aux prises MIDI présentes en configuration standard, ce qui était une grande première pour un ordinateur grand public à cette époque.

Atari a aussi été un sérieux concurrent de la firme Apple avec son micro-ordinateur ST. En 1986, la firme à la pomme s’inquiète de l’arrivée de l’Atari ST qui possède des caractéristiques équivalentes (voire supérieures dans certains cas) au Macintosh et qui ne s’interdit pas non plus de concurrencer directement le secteur de marché de son entrée de gamme: l’Apple II. Quelque temps plus tard, un bidouilleur dénommé Dave Small, commercialise le produit Spectre GCR (en) permettant d’émuler parfaitement un Macintosh avec des performances supérieures à l’original.

Très abordable, fonctionnant avec l’interface graphique GEM, et utilisant des disquettes 3,5″, l’Atari ST a été surnommé le Jackintosh (jeu de mot entre Jack, le prénom de Jack Tramiel et Macintosh) car il se positionnait en concurrent direct du Macintosh.

Ce sont essentiellement le 520 ST, le 1040 ST et dans une moindre mesure le Mega ST qui ont remporté un véritable succès public.

L’Atari ST rencontre rapidement un succès conséquent en Europe dans des pays comme la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et bien d’autres encore. Il obtient aussi un certain succès en Australie ou au Canada. Aux USA, malgré la popularité de la firme nationale Atari, il ne sera étonnamment pas largement diffusé et se limitera à un marché de niche en raison de la forte demande de machines sur les marchés européens. L’Atari ST se limitera alors à seulement 100 000 unités vendues dans ce pays.

Fin 1991, l’Atari ST est le micro-ordinateur le plus vendu en Europe avec une logithèque très étendue.

  • Date de fabrication : 1985
  • Microprocesseur : Motorola 68000 (16-32 bits, fréquence 8 MHz)
  • Système d’exploitation : TOS (version de CP/M 68 Ko)
  • RAM : 512 Ko
  • ROM : 192 Ko
  • Son : synthétiseur à 3 voies + une de bruit
  • Interfaces : RS 232 C, centronics, MIDI, lecteur de disquette, disc dur, cartouche de mémoire morte, 2 prises pour joysticks
  • Unité centrale :  9 500 frs à sa sortie
  • Clavier : Azerty 95 touches mécaniques
  • Affichage :
  • Haute résolution en monochrome : 640 x 400
  • Moyenne résolution en 4 couleurs parmi 512 : 640 x 200
  • Basse résolution en 16 couleurs parmi 512 : 320 x 200 
  • Mémoire de masse : lecteur de disquette 3.5 pouces
  • Son : stéréo

 Pour 9 500 frs, l’ensemble comprenait : l’ordinateur, un moniteur monochrome, un lecteur de disquette 3.5 pouces externe, une souris, quatre logiciels (Basic, Logo, traitement de texte, graphisme).

Sources : Wikipedia & Ordinausaures.fr