Tandy 1000 HX

Etat du produit : Bon

Cet ordinateur est considéré comme relativement rare.

Je recherche les autres modèles de la marque Tandy : TRS-80, Tandy 1000, Tandy 1000 EX, Tandy TL, Tandy TL/2, Tandy TL/3, Tandy SX et Tandy TX ;-)

Les Tandy 1000 sont des clônes de l’IBM PC ou plus exactement du PC Junior, c’est à dire des machines vaguement compatibles PC mais à destination plus familiale. Le modèle HX présenté ici est équipé d’un simple lecteur 3 1/2 pouces d’une capacité standard de 720 Ko, compatible MS-DOS bien entendu.

Tous les Tandy 1000 étaient livrés avec Deskmate, une espèce de Windows 1.0 mais non graphique (sur-couche de MS-DOS donc)  très moche d’avant l’heure, capable d’un minimum de son, de dessin et de traitement de texte, le tout gérable à la souris.

Caractéristiques :

  • Constructeur : Tandy  (USA)
  • Microprocesseur : Intel 8088 16bits à 7,16 Mhz
  • Mémoire vive (RAM) : 256 Ko extensible à 640 Ko sur carte propriétaire
  • Affichage texte : CGA 80 x 25 caractères
  • Capacités graphiques : CGA étendu jusqu’à 640 x 200 points / Mode graphique spécifique Tandy : 320 x 200 en 16 couleurs
  • Clavier : mécanique
  • Périphériques : lecteur de disquettes 3″1/2 de 720 Ko
  • Logiciels : Tandy-Dos 2,11 intégré en ROM & Deskmate
  • Année de sortie : 1986

Sources : mo5.com

Apple Magic Collection n°2

Etat du produit : Bon

CD-Rom Disney Interactive sortie en 1996 (Le volume n°1 est sorti en 1994 à priori) Si vous avez des infos supplémentaires, merci d’avance. Je cherche les autres boites Apple Magic Collection ;-)

contenu de la boite :

  • un CD-Rom Livre interactif Pocahonas
  • un CD-Rom atelier de jeux Le Roi Lion
  • un CD-Rom de scènes de film Le Bossu de Notre Dame
  • les manuels d’utilisations

Clavier Victor

Clavier Victor

Etat du produit : Moyen, manque la touche f1 et la touche flèche droite.

Ce clavier est en AZERTY Français et porte la Marque Victor Technologies mais je ne sait pas avec quel ordinateur il était fourni. Si vous avez des infos, merci de partager ;-)

Sirius Systems Technology était une entreprise dont l’activité était la fabrication d’ordinateur personnel à Scotts Valley en Californie.

Elle est fondée 1980 par Chuck Peddle et Chris Fish, des anciens de MOS Technology. En 1982 Sirius achète Victor Business Systems, connu pour ses calculatrices, et change son nom en Victor Technologies. Le micro ordinateur Sirius S1 est alors rebaptisé Victor 9000.

Le Victor 9000 est conçu par Peddle— qui conçoit le Commodore PET— et lance en 1981 comme Sirius 1.  Le Victor 9000/Sirius S1 fonctionne avec le CP/M-86 et le MS-DOS mais n’est pas un compatible IBM PC.

Victor Technologies fait faillite et est racheté par le groupe suédois Datatronic 1984, qui continue à vendre des PC par Kyocera sous le nom Victor.

Sirius Victor avait 2 avantages importants sur son concurrent IBM PC : un clavier complet permettant de passer de texte à clavier chiffres en direct (chez IBM il fallait appuyer sur une touche à chaque changement de texte/chiffres) et aussi un matériel « portable » avec disque DUR là où IBM N’avait à même époque que des matériels de bureau à disquette limitée en capacité

Sources : Wikipédia

Tux Droid V.1

Tux Droid

Le musée possède la V.1 reconnaissable a son corps recouvert d’un « velours » particulièrement salissant sur la partie blanche (le ventre de Tux)

Etat du produit : 2 Neufs jamais déballés, 1 Quasi-Neuf (juste déballé) et 1 en bon état (utilisé).

tux-droid-boite_v2Nota : Je recherche la V.2 du Tux Droid (image ci-dessus) qui a le corps lisse 😉

Tux Droid est un compagnon intelligent (en anglais : smart-companion) conçu et distribué par la société Kysoh. Lors de sa création en 2007, Tux Droid ne fonctionnait que sur les systèmes GNU/Linux, d’où il tire son aspect extérieur, représentant Tux, la mascotte de Linux. Depuis, il s’est ouvert aux utilisateurs Windows.

Tux Droid propose à peu près les mêmes fonctionnalités qu’un Nabaztag (de la société Violet), mais en open-source. Il a pour rôle d’être une sorte d’assistant entre vous et votre ordinateur.

box_tuxdroid_1
Tux Droid
 (ci-dessus, la photo de la V.1 du Tux Droid) est fourni avec un ami, le poisson Fux, dont le rôle n’est pas de le nourrir, mais de lui permettre de communiquer avec l’ordinateur. Dans la boite est fourni également, une notice, une télécommande et les câbles nécessaires au bon fonctionnement de l’ensemble.

tuxdroid_accessoires

Le projet Tux Droid est resté depuis sa création un projet open source axé sur la participation communautaire.

tux-droid-software-basics-viewTux Droid est un appareil connecté à l’ordinateur grâce à une connexion sans fil. L’ensemble se compose de deux éléments matériels, Tux Droid en lui-même avec un dongle, le poisson Fux, assurant la liaison sans-fil entre l’ordinateur et le Tux Droid, et une suite logicielle complète permettant l’exploitation du Tux Droid.

Le but de Tux Droid est d’offrir une présence avec une interaction homme-machine, et ce dans le but de transporter les informations numériques plus loin que l’ordinateur.

L’ensemble est capable de retrouver des informations sur Internet, tels que des flux RSS, la météo, les courriels ou encore les notifications sur Facebook ou Twitter, et d’en avertir l’utilisateur grâce à un système de synthèse vocale. Cette synthèse vocale permet à Tux Droid de communiquer d’une manière claire avec l’utilisateur, et ce dans pas moins de onze langues. Il permet également, grâce à son circuit audio, d’écouter des radios internet. Son microphone permet également d’utiliser Tux Droid comme un téléphone avec Skype par exemple.

Les logiciels se composent d’un cœur, assurant toute la gestion des évènements et des interactions de l’utilisateur, ainsi que de gadgets. Ces gadgets sont des mini-applications ajoutant des fonctionnalités à Tux Droid. La lecture des flux RSS, par exemple, est gérée par un gadget. On parle alors du gadget RSS.

Depuis sa création en 2007, Tux Droid a beaucoup évolué. Sur le plan logiciel, Tux Droid en est maintenant à la version 3.

  • 2007 – 2008 : Suite logicielle v1
Logiciels exclusivement pour Linux. L’interface graphique était réalisée avec GTK.
  • 2008 – 2009 : Suite logicielle v2
Ouverture des logiciels pour Windows. Dans cette version, l’interface graphique a été entièrement recréée en Java afin d’assurer la compatibilité entre Linux et Windows. De plus, une nouvelle version du système de gadgets plus évoluée a vu le jour afin de rendre l’utilisation du Tux Droid plus facile.
  • À partir de mi 2009 : Suite logicielle v3
Cette troisième version de la suite logicielle voit l’interface graphique portée dans un navigateur internet, ce qui fait entrer Tux Droid dans l’ère du Web 2.0. Cette interface a été nommée TuxBox 2.0 en référence à son système d’affichage.
Le système de gadget a encore été amélioré afin d’en faciliter la création et de simplifier l’utilisation.
Le cœur du système a également été revu : il s’agit maintenant d’un serveur HTTP, appelé Smart Core. Ce serveur est capable de générer dynamiquement l’interface graphique et de gérer les gadgets. Il rend aussi l’utilisation de Tux Droid à travers un réseau (local ou Internet) possible.

tux-droid-internals-mbLa partie matérielle a également évolué au fil du temps. La différence la plus visible est le changement dans la finition extérieure, modernisant son esthétique. De plus, la qualité des composants ainsi que des matériaux a été améliorée.

Fin juillet 2010, la société Kysoh s’est déclarée en faillite. Bien que des démarches soient entreprises pour publier les sources, il n’existe plus de serveur public où les récupérer. Fin 2010, le projet n’a pas de repreneur déclaré, et il est difficile de trouver les sources ainsi que la documentation sur le projet.

J’ai fait parti (sous le pseudo Anti-Bug-Computers) des toutes premières personnes a ce mobiliser sur le site Ubuntu-fr avec mon post du 23/08/2010 suite au post d’alerte de Step138 du 20/08/2010 : https://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=413366 en proposant mon serveur public pour la récolte et le stockage des sources de Kysoh, ce qui représentait 1,5 Go de fichiers, photos, documentations, … concernant le Tux-Droid. J’ai ensuite passé le relais à des passionnés qui avaient plus de temps et ils ont créés plusieurs sites dédié au Tux Droid.

Certains utilisateurs de Linux continuent à faire vivre Tux Droid. Toutes les informations relatives se trouvent sur le topic consacré du forum Ubuntu-fr.

En juin 2011, le site http://www.kysoh.com est de nouveau actif, mais il ne l’est plus en novembre 2013.

Nota : j’observe que depuis 2015, plus aucune activité lié au Tux Droid ne semble en cours … J’ai donc repris le montage d’un dépôt privé afin de garantir la conservation des informations utiles au bon fonctionnement des Tux Droid. Si vous avez besoin d’aide sur le sujet (doc, logiciels, …) contactez moi : mail_mip Caractéristiques :

Tux Droid s’associe avec un dongle, le poisson Fux, connecté au PC. L’ensemble contient cinq microcontrôleurs :

  • Atmel AT89C5130 : microcontrôleur 8bits USB, basé sur une architecture 8051
Ce microcontrôleur est situé dans le dongle, le poisson Fux, et sert à faire le lien entre le PC (USB) et la carte de liaison sans-fil.
  • Atmel ATmega48 : microcontrôleur 8bits RISC, cœur AVR.
Ce microcontrôleur est utilisé sur les cartes de liaison sans fils. Il y en a donc deux, l’un se situant dans le dongle,le poisson Fux, l’autre dans Tux Droid.
  • Atmel ATmega88 : microcontrôleur 8bits RISC, cœur AVR.
    Ce type de microcontrôleur est utilisé dans Tux Droid, et est au nombre de deux :

    • TuxCore : microcontrôleur gérant les boutons, les DELs, les moteurs, ainsi que le comportement général de Tux Droid
    • TuxAudio : microcontrôleur gérant la partie audio. Il s’occupe également de faire la liaison entre la carte sans fils et TuxCore.

Les caractéristiques matérielles de Tux Droid sont :

  • 3 moteurs :
    • Moteur permettant le mouvement du bec et des yeux
    • Moteur permettant le mouvement des ailes
    • Moteur permettant de faire tourner Tux Droid sur lui-même
  • 3 boutons :
    • Un dans chaque aile
    • Un sur la tête
  • Diode électroluminescente (DEL) située dans les yeux
  • Une diode infrarouge permettant d’envoyer des codes de télécommandes
  • Un récepteur infrarouge permettant de recevoir des codes de télécommandes
  • Un microphone situé dans le bec
  • Un haut-parleur situé à l’arrière
  • Molette de réglage du volume
  • Une prise jack haut-parleur (Audio OUT) ainsi qu’une prise jack micro (Audio IN)
  • Pack de batteries (6 V) rechargeables
  • Liaison sans fil 2,4 GHz

tuxdroid logicielLa suite logicielle utilisée pour Tux Droid se compose de différents éléments :

  • Smart-core représente le cœur du système. Il se compose de :
    • Un serveur HTTP de type REST. Le contrôle de Tux Droid peut entièrement être réalisé à l’aide de requêtes HTTP. (écrit en Python)
    • Un ordonnanceur (scheduler) permettant de lancer des tâches (principalement des gadgets) à des moments précis ou périodiquement. (écrit en Python)
    • Un gestionnaire de gadget (écrit en Python)
    • Un driver pour la communication USB (écrit en C)
    • L’interface graphique, construite sur base de fichiers XSL / CSS. (écrite en XSL / CSS / Javascript)

Pour Windows, une fenêtre d’affichage de l’interface graphique ainsi que des outils d’intégration sur le bureau de Windows ont été créés.

Les gadgets de Tux Droid se composent en réalité de trois éléments distincts et interdépendants :

  • Les plugins (extension : .scp) : Les plugins permettent d’ajouter des fonctionnalités à Tux Droid en offrant un set de fonction. Ils peuvent être comparés à une bibliothèque système.
Les plugins peuvent être écrits en différents langages, tels que Python, Java, C#, Perl, Ruby, etc. Ils peuvent également être internationalisés facilement dans différentes langues.
  • Les gadgets non configurés (extension : .scg) : Ces gadgets sont créés à partir d’un plugin. La création d’un tel gadget consiste à rendre visible certaines options fournie par un plugin, ou d’en fixer des valeurs par défaut.
  • Les gadgets configurés (extension : .ucg) : Ces gadgets sont créés à partir d’un gadget non configuré. Il a alors été configuré par l’utilisateur. Dans le cas du gadget email, il s’agirait par exemple de la configuration du serveur d’email, du nom d’utilisateur ainsi que du mot de passe.

Dans ce système, un plugin peut être utilisé comme base pour plusieurs gadgets. Ainsi, le plugin webradio (permettant de lire des radios internet sur Tux Droid) permet de créer le gadget ‘Radio française’, ‘Pop / Rock’, ‘Classique’, etc. ; en configurant uniquement les adresses des radios internet.

Guide d’utilisation pour contrôler Tux – Kysoh : control-the-droid-fr

Guide TuxBox 2.0 – Kysoh : tuxbox-fr

Sources : Wikipédia & Ubuntu-fr

Apple IIe Clone

Etat du produit : Bon,  mais l’ordinateur est un clone, ce qui était courant à l’époque.

Nota : Je recherche un Apple IIe authentique 😉

Cet Apple IIe fut mon second ordinateur avec lequel j’ai programmé en Basic AppleSoft entre autre.

L’Apple IIe (e pour enhanced [« amélioré »]), sortie en Janvier 1983, est une version à coût réduit, qui utilisait de nouvelles puces pour diminuer le nombre total de composants. Il affichait enfin les lettres majuscules et minuscules et avait 64 ko de RAM extensible à 128 ko. Le IIe pouvait également afficher du texte de plus haute résolution (80 colonnes) avec une carte additionnelle 80 colonnes. Le IIe était probablement l’Apple le plus populaire de la série II et a été largement considéré comme le cheval de bataille de la série.

Caractéristiques :

  • Processeur : MOS Technology 6502 8 bit à 1 MHz
  • Bus système : 1 MHz
  • RAM : 64 ko, extensible à 128 ko
  • ROM : 16 ko
  • Affichage : 24×40 caractères. couleur 1 bit (monochrome) en 560×192, 6 couleurs en 280×192, couleur 4 bit (16 couleurs) en 140×192
  • Son : haut-parleur interne
  • Lecteur : disquette, cassettes audio
  • Slots d’extension : 8 ports propriétaires
  • Ports : sortie vidéo composite

Nota : Je recherche un Apple IIe authentique 😉

Sources : Extraits Wikipédia

Oric Atmos

Etat du produit : Bon

L’Oric Atmos fut mon premier ordinateur (mais cet exemplaire n’est pas celui avec lequel j’ai fait mes début en informatique).

L’Oric Atmos est un ordinateur de la société Oric. C’est la version modifiée et débuguée de l’Oric-1.

Sorti en 1984, l’Atmos est un Oric-1 partiellement débogué (les cartes mères sont presque identiques entre les deux machines, avec comme différence la plus visible, la mémoire morte qui porte le numéro de version 1.1).

Le boîtier a été changé, et l’ancien clavier des Oric-1 a été remplacé par un clavier semi-mécanique (les touches appuient toujours sur la même membrane que sur l’Oric-1). Les baisses de prix successives contribuent grandement à son succès en France (d’environ 1990 à 990 francs français). En 1985, l’Atmos est, par son aspect, son gabarit, son positionnement et son prix, l’un des concurrents les plus directs du Thomson MO5.

Les premières versions de l’Atmos ont été handicapées par un chargement des cassettes peu fiable. Une tentative d’amélioration du chargement (par rapport à l’Oric-1) contenait un bug en mémoire morte, qui provoquait des erreurs de chargement lors de la synchronisation du signal. Ce bug a été corrigé discrètement par la suite, sans modification du numéro de version de la ROM. Il existe donc plusieurs versions de la ROM 1.1.

Des lecteurs de disquettes concurrents seront proposés en vente, soit par Oric dont le lecteur s’appelle le microdisc (prix de vente en France : 3600 francs), soit par la société TRAN, de La Valette-du-Var, dont le modèle porte le nom de Jasmin suivi du Jasmin II qui a la particularité de pouvoir accéder aux deux faces d’une disquette sans la retourner ; ces disquettes sont au format 3″ comme celles des lecteurs Amstrad (lecteur DD1 connectable à l’Amstrad CPC 464, lecteur intégré au CPC 664 et au CPC 6128).

Le Eurêka (société française) rachète Oric, garde le nom Oric International. Le successeur prévu par les Anglais pour l’Atmos était le Stratos. À la suite du rachat par les Français, le successeur de l’Atmos sort sous le nom de Telestrat. Il s’agit en fait d’un Atmos doté d’un modem V23 permettant de créer à partir d’un simple prise téléphonique un serveur Minitel RTC. On retrouve d’ailleurs à l’époque (vers 1986) des fonctions comparables sur les Thomson TO9+ et Exelvision Exeltel, eux aussi dotés d’un modem visant à créer un serveur Minitel monovoie via le réseau téléphonique commuté (RTC). Le parc d’Atmos en France aurait atteint 120 000 unités, ce qui constitue un beau succès. Par contre, la diffusion du Telestrat est restée confidentielle (2 000 unités vendues ?), ce qui en fait une machine aujourd’hui très recherchée par les collectionneurs et dont le prix atteint un niveau déraisonnable sur les sites d’enchères. Parmi les versions rares de l’Atmos, citons le Nova 64, version yougoslave de l’Atmos. Quant à l’Adresstel, c’est un Telestrat livré dans un boîtier métallique avec deux lecteurs 3 pouces et une cartouche Adesstel soudée, le rôle de l’Adresstel étant l’automatisation de la récupération d’adresses depuis l’annuaire électronique par Minitel (numéro d’appel 11, puis 3611).

Enfin, en , la firme allemande MSE de Düsseldorf propose un lecteur de disquette 5¼ » pour cette machine. TRAN, pour sa part, annonce une carte destinée à rendre l’Oric, équipé du lecteur Jasmin, 100 % compatible avec l’IBM PC. Voilà qui, commente le magazine Théoric non sans malice, « va donner un nouveau souffle à l’Atmos ».

Malgré toute la bonne volonté de la société Eurêka, Oric s’éteindra quelques mois plus tard. Le Téléstrat arrive trop tard. Toujours basé sur un 6502 (microprocesseur 8 bits), il est dès sa sortie concurrencé par les ordinateurs 16 bits comme l’Amiga de Commodore et l’Atari ST. Sa seule valeur ajoutée par rapport à un Oric Atmos résidait dans un Basic étendu, des connecteurs plus importants (prises joystick ou souris) et une prédisposition à la télématique. La prise MIDI que les musiciens attendaient n’était en fait pas fonctionnelle. Les Atari eux offraient cette possibilité en standard.

Eurêka jette l’éponge en 1988 faute d’argent.

Caractéristiques :

  • Processeur : MOS Technology 6502A à 1 MHz
  • Mémoire : RAM 64 ko dont 16 ko en overlay avec la ROM, ROM 16 ko
  • Affichage : 28 lignes de 40 caractères, 240 px × 200 px en 8 couleurs
  • Sortie vidéo RF et RGB
  • Port imprimante : permettant de connecter une MCP40 (imprimante ORIC 4 couleurs)
  • Stockage : port d’entrées/sorties DIN 7 broches pour la connexion d’un lecteur de cassettes, port d’extension 34 broches pour lecteur de disquette (Jasmin 3″ sous Tran-DOS en général) ou modem
  • Son : mono, 3 voix 8 octaves sur haut-parleur intégré

Sources : Wikipédia

Macintosh PowerBook 145

Etat du produit : Bon

Le PowerBook 145 était une évolution de l’ordinateur portable PowerBook 140 d’Apple qu’il remplaça. Sa seule différence était un microprocesseur Motorola 68030 plus puissant cadencé à 25 MHz contre 16 MHz pour le PowerBook 140.

Il fut remplacé en juin 1993 par le PowerBook 145B dont les seules différences étaient son prix fortement diminué (1 300 $ contre 2 150 $ avant) et 2 Mo de mémoire vive de plus sur la carte mère.

Caractéristiques :

  • Microprocesseur : Motorola 68030 cadencé à 25 MHz
  • adressage 24/32 bits
  • bus système 32 bits à 25 MHz
  • mémoire cache : 0,5 ko de niveau 1
  • ROM : 1 Mo
  • RAM : 2 Mo ou 4 Mo soudés sur la carte mère, extensible à 8 Mo
  • écran LCD 10″ à matrice passive
  • résolutions supportées :
    • 640 × 400 en 1 bit (monochrome)
  • disque dur interne SCSI de 40 à 160 Mo
  • lecteur de disquette 3,5″ 1,44 Mo « Superdrive »
  • slots d’extension :
    • 1 emplacement pour modem (en option)
    • 1 connecteur mémoire spécifique (PB 1xx) de type SRAM (vitesse minimale : 100 ns)
  • connectique :
    • 1 port SCSI (HDI-30)
    • 2 ports série (Mini Din-8)
    • 1 port ADB
    • sortie son : mono 8 bits
    • entrée son : mono 8 bits
  • batterie NiCad lui assurant 2 heures d’autonomie
  • dimensions : 5,7 × 28,6 × 23,6 cm
  • poids : 3,1 kg
  • alimentation : 17 W
  • systèmes supportés : Système 7.0.1 à 7.6.1

Sources : Wikipedia

Macintosh SE/30

Macintosh SE/30

Etat du produit : Bon

Le Macintosh SE/30 fut l’ordinateur le plus rapide de la famille Macintosh Classic. Il embarquait un processeur Motorola 68030 (Apple signalait habituellement les modèles à base de 68030 en rajoutant « x » au nom, mais le suffixe « /30 » fut plutôt choisi). Il avait un connecteur d’extension PDS (Processor Direct Slot) plutôt que ceux NuBus des IIx.

Il abandonnait par rapport au Macintosh SE le second lecteur de disquette pour embarquer à la place un disque dur interne. En octobre 1991 le Macintosh SE/30 fut remplacé dans la gamme par le Macintosh Classic II mais avec un bus 16 bits au lieu des 32 bits du SE/30.

Caractéristiques :

  • processeur : Motorola 68030 cadencé à 16 MHz
  • FPU : Motorola 68882
  • adressage 24 ou 32 bit
  • bus système 32 bit à 16 MHz
  • ROM : 256 Ko
  • RAM : 1 Mo extensible à 32 Mo (128 Mo avec barrettes de 16 Mo, postérieures au modèle)
  • 0,5 Ko de mémoire cache de niveau 1
  • disque dur interne SCSI de 40 ou 80 Mo
  • lecteur de disquette « Superdrive » 1,44 Mo 3,5″
  • écran intégré 9″ monochrome (512 × 342 pixels)
  • slots d’extension :
    • 1 SE/30 PDS
    • 8 connecteurs mémoire SIMM 30 broches (vitesse minimale : 120 ns)
  • connectique :
    • 1 port SCSI (DB-25)
    • 2 ports série (Mini Din-8) pour le modem et l’imprimante
    • 2 ports ADB
    • 1 port DB-19 pour un second lecteur de disquette externe
    • sortie son : stéréo 8 bit
  • dimensions : 34,5 × 24,4 × 27,7 cm
  • poids : 8,8 kg
  • alimentation : 75 W
  • systèmes supportés : Système 6.0.3 à 7.5.5

Sources : Wikipedia

Macintosh Plus

Macintosh Plus

Etat du produit : Bon

Lancé en janvier 1986, le Macintosh Plus est une évolution des premiers Macintosh (128K, 512K) d’Apple Computer Inc. dont il dérive. En effet, il était plus puissant (RAM, ROM) et plus ouvert et évolutif.

Il était le premier ordinateur personnel à intégrer un port SCSI, lui permettant de connecter divers périphériques externes : disque dur, lecteur CD-ROM, imprimante, second écran, etc. Il possédait en outre quatre connecteurs mémoire de type SIMM 30-Pin pour étendre sa mémoire jusqu’à 4 Mio (1 Mio en standard), option obtenue en enlevant de la carte-mère une résistance jouant le rôle de jumper. Sa mémoire ROM a été doublée par rapport aux précédents Macintosh et passe à 128 Kio. Le nouveau système d’exploitation fourni (System 3.0/Finder 5.1) prenait en charge la norme SCSI et le système de fichier HFS (Hierarchical File System, dont une évolution est encore utilisée sur les Mac actuels). Néanmoins, il ne possédait toujours pas de ventilateur interne et pouvait donc souffrir du même problème de fragilité que ses prédécesseurs.[réf. souhaitée]

Les logiciels MacWrite, MacPaint et HyperCard (nommé au début WildCard) étaient fournis en standard, mais d’autres applications étaient aussi disponibles: MacDraw, Microsoft Word, Multiplan devenu Microsoft Excel, Forethought/Microsoft PowerPoint 1.0 ainsi que Aldus PageMaker. C’était l’une des premières implantation de produits Microsoft dans un ordinateur personnel. Associé aux imprimantes LaserWriter et LaserWriter Plus sorties respectivement en mars 1985 et janvier 1986 et utilisant le langage postscript, le Macintosh Plus a été l’un des premiers ordinateurs rendant possible la publication assistée par ordinateur (ou PAO) à l’échelle individuelle, associative mais aussi en entreprise. Associé à des protocoles d’échanges de fichiers et de communication tel que AppleShare ou AppleTalk, il concrétisait la stratégie d’Apple nommé Macintosh Office.

Les premiers modèles avaient un boîtier beige (couleur « Pantone 453 ») alors qu’à partir de 1987, ils furent vendus dans un boîtier platinium. Bien qu’il ait été rendu obsolète dès mars 1987 par les nouveaux Macintosh (Macintosh SE et Macintosh II), il fut commercialisé jusqu’à fin 1990 comme machine d’entrée de gamme. Sa production cessa à la sortie des Macintosh Classic.

Une version pour le marché de l’éducation fut estampillée « Macintosh Plus ED ».

Caractéristiques :

  • processeur : Motorola 68000 cadencé à 8 MHz
  • adressage 24 bit uniquement
  • bus système 16 bit à 8 MHz
  • ROM : 128 Kio
  • RAM : 1 Mio extensible à 4 Mio
  • lecteur de disquette 800 ko 3,5″ à chargement manuel
  • slots d’extension :
    • 4 connecteurs mémoire de type SIMM 30 broches (vitesse minimale : 150 ns)
  • connectique:
    • port DB-19 pour second lecteur disquette externe
    • 1 port SCSI (DB-25) pour disque dur
    • 2 ports série (Mini Din-8) RS-422 pour le modem et l’imprimante
    • port DE-9 pour la souris
    • sortie son : mono 8 bit
  • écran intégré : 9″ monochrome (512 x 342 pixels)
  • dimensions : 34,5 x 24,4 x 27,7 cm
  • poids : 7,4 kg
  • alimentation : 60 W
  • numérotation des modèles : M0001A (pour les 110V), M0001AP (pour les 220V.)
  • systèmes supportés : Système 0.7 à 7.5.5

Sources : Wikipédia

Macintosh PowerBook 180

Etat du produit : Bon avec son carton d’origine

Le PowerBook 180 est un ordinateur portable d’Apple. Il est lancé avec les PowerBook 145 et PowerBook 160 en octobre 1992. Il constitue le nouveau modèle haut de gamme après le PowerBook 170. Doté du même boîtier que le PowerBook 160, il en est une version plus puissante avec son processeur Motorola 68030 à 33 MHz et son unité de calcul en virgule flottante Motorola 68882. Il est en vente jusqu’en mai 1994. Il sera aussi fabriqué en version Powerbop pour, en France se connecter au réseau Bi-Bop.

Caractéristiques :

  • Microprocesseur : Motorola 68030 24/32 bits cadencé à 33 MHz
  • bus système 32 bits à 33 MHz
  • mémoire cache : 512 octets de niveau 1
  • ROM : 1 Mio
  • RAM : 4 Mio extensible à 14 Mio
  • écran LCD 9,8″ à matrice active
  • résolutions supportées :
    • 640 × 400 en 4 bits (niveaux de gris)
  • mémoire vidéo : 512 Kio de VRAM pour écran externe
  • résolutions supportées (sur écran externe) :
    • 512 × 384 en 8 bits
    • 640 × 400 en 8 bits
    • 640 × 480 en 8 bits
    • 800 × 600 en 8 bits
    • 832 × 624 en 8 bits
  • disque dur SCSI de 80 ou 120 Mo
  • lecteur de disquette 3,5″ 1,44 Mo
  • slots d’extension :
    • 1 emplacement pour modem (en option)
    • 1 connecteur mémoire spécifique (PB 1xx) de type SRAM (vitesse minimale : 85 ns)
  • connectique :
    • 1 port SCSI (HDI-30)
    • 2 ports série (Mini Din-8)
    • 1 ports ADB
    • sortie son : mono 8 bits
    • entrée son : mono 8 bits
    • sortie vidéo spécifique PowerBook
  • batterie NiCad lui assurant 2 h 30 à 3 h d’autonomie
  • dimensions : 5,7 × 28,6 × 23,6 cm
  • poids : 3,1 kg
  • consommation : 17 W
  • systèmes supportés : Système 7.0.1 à 7.6.1

Sources : Wikipédia